Lifestyle Favourites | November 2017

Je vous en parlais au début du mois, novembre est toujours un peu meh pour moi. C’est un mois un peu inutile entre les folies d’octobre et les fêtes de décembre. Bon ce n’est peut-être pas plus mal car novembre permet de calmer les choses, de souffler, de se recentrer sur soi. Un petit thé, un livre, une couverture toute douce, voilà mon idée d’un mois de novembre parfait et mes favoris y ont contribué!

Alix du blog I Covet Thee, aka my favourite blogger (avec sa complice Suzie/Hello October), avait parlé de son amour pour les jeans Asos Farleigh High Waist Slim Mom Jeans. Je suis extrêmement attirée par la mode vintage et j’ai longtemps été à la recherche du Mom Jeans parfait. J’en ai essayé des millions, je vous promets je n’exagère pas une seule seconde. H&M, Forever 21, Topshop, Urban Outfitters… Je n’en ai jamais trouvé qui rendait bien avec ma morphologie. Les jeans baggy de type boyfriend/girlfriend ne me vont tout simplement pas. La coupe est bien trop large doublant la taille de mes hanches et cuisses (effet cachalot assuré) et donnant un effet “j’ai chié dans mon pantalon”.

En découvrant les skinny jeans taille haute, j’avais trouvé ma coupe mettant en valeur mes atouts: mes jambes mais dans un mom jeans classique je perds tout mon charme. Jusqu’à ce que j’essaie une version slim. Coupe droite parfaite, taille haute avec une touche vintage, les Asos Farleigh High Waist Slim Mom Jeans sont une bénédiction.

La photo a été prise par mon amie, aspirante photographe, Alejandra Lopez.

Mac Cosmetics MSF Light Medium

En matière de maquillage, il y a une étape que je ne peux jamais sauter: la poudre. Histoire de fixer et matifier mon teint, c’est ma touche finale. J’ai fini ma poudre à Hawaii. Bon le fait qu’elle se soit briser en morceaux a pas mal aider. J’ai essayé d’utiliser ma Rimmel Stay Matte Pressed Powder jusqu’à la fin mais à un moment il faut savoir dire au revoir. Je pensais me racheter la même puis en jetant un oeil à mon sac de makeup, je me suis rendue compte que j’avais embarqué ma MSF lors de mon dernier passage en Belgique. Parfait! D’autant plus parfait quand ma peau fait des caprices. On commence à manger des plats un peu plus riche (il faut faire des provisions pour les mois plus froid), on se fait plaisir avec des chocolats chauds et ma peau le traduit par des boutons. Yeah vive les boutons de l’hiver. Du coup j’ai redécouvert la MSF avec plaisir.

Cette poudre ne fixe/matifie pas seulement le teint, elle est également un peu couvrante permettant de camoufler légèrement mes imperfections plutôt que d’ajouter une couche de 5 centimètres de correcteur. Elle est néanmoins super légère et elle laisse un petit film tout doux sur la peau! La mienne est dans la teinte Light/Medium du coup ça me permet de ne pas ressembler à un cadavre durant l’hiver car on sait bien que depuis que je suis à Toronto, j’ai pu dire au revoir à mon teint belge de Blanche Neige et j’ai pu dire bonjour au teint canadien aka Casper!

Yumi Zouma, October 28, Smiling Buddha

Pour mon plus grand plaisir, le mois de novembre a été synonyme de shows, de pas mal de shows. J’ai vu le groupe kiwi Yumi Zouma le 28 octobre (bon je triche un peu mais c’était presque novembre non?) au Smiling Buddha. Pour être honnête, j’y suis allée un peu sur un coup de tête. Je connaissais une seule chanson du groupe puis un pote me les a conseillés, me disant que le groupe devrait me plaire car il correspond à mon style musical. Il ne s’est pas trompé une seule seconde. J’ai écouté leurs albums en boucle du lundi au mercredi. Le jeudi j’achetais ma place chez le disquaire du coin (il y a littéralement un disquaire à l’entrée de ma rue, bonheur!) et samedi je dansais sur Yumi Zouma.

Histoire de rester dans les bands néo-zélandais, j’ai aussi vu Fazerdaze. Je vous en avais parlé au début du mois. J’avais hâte d’entendre la belle Amelia en action. Contrairement à la chanteuse de Yumi Zouma, Christie, qui offrait des fausses notes de temps en temps, la performance d’Amelia était parfaite.

Et dire que j’ai failli ne pas assister au concert de The Drums. Les New Yorkais m’avaient conquis en 2010 avec Let’s Go Surfing mais je n’avais pas accroché au nouvel album Abysmal Thoughts. Jusqu’à ce que je lui donne une seconde chance. Et je me suis pris une petite claque. Mais je vous en reparlerai plus tard car ils seront pour sûr dans mon article Live Music Junkie (Part 2) à venir en janvier 2018!

Pour terminer, ce mois-ci j’ai également vu Wavves. Si vous avez envie d’une dose de musique qui vous transporte sur les plages californiennes, je ne peux que vous les conseiller. Pour vous donner une idée, écouter une de leurs chansons les plus populaires King of the Beach. Ils ont un petit quelque chose des Beach Boys mais version 21è siècle. Avec un son surf rock qui vous fait danser, chanter et dandiner. Le chanteur a même appelé la sécurité en mode “je vous conseille de vous ramener à l’avant car il va y avoir pas mal de crowd surfing” et c’était le cas. Le public était complètement dingue. D’ailleurs ils ouvraient pour Joyce Manor et il y avait plus de monde pour Wavves que la tête d’affiche!

The Killing, TV Show

J’avais commencé la série policière the Killing en 2014 lorsqu’elle passait sur RTL-TVi en Belgique. Basée sur la série danoise Forbrydelsen, j’avais tout de suite accroché à cet univers noir, cru mettant en scène Sarah Linden, détective du Seattle Police Department et son co-équipier Stephen Holder. Les deux premières saisons sont un peu dans l’esprit Twin Peaks avec cette idée de “qui a tué” non pas Laura Palmer mais Rosie Larsen, une adolescente retrouvée dans le coffre d’une voiture au fond d’un lac. Retrouvée par Linden elle-même, ce qui rend l’affaire plus personnelle. Cette série vous donne l’impression de plonger dans un roman policier.

La série conserve cette touche scandinave avec l’esthétique (des tons froids, non saturés) et avec le casting. La rousse Mireille Enos est très convaincante dans le rôle de Sarah Linden dont le maquillage est inexistant donnant un côté vrai à la série (je doute que toutes les flics sont super hot dans la vraie vie). Puis pour ne rien gâcher Joel Kinnaman, acteur américain/suédois, joue Holder.  J’ai adoré son personnage, un peu trash. Puis j’ai aimé la relation entre les deux détectives car il s’agit d’une relation d’amitié très profonde et non une histoire d’amour. Je n’en peux plus de toutes ces séries où les partenaires finissent par coucher ensemble, se marier et avoir des enfants. C’est une série policière, pas un Disney bon sang!

L’intrigue est prenante voir haletante car jusqu’à la fin de la saison 2, on ne se doute pas une seule seconde du meurtrier de Rosie. La saison 3 aurait pu être un flop vu que l’intrigue qui a lancé la série est résolue mais je l’ai trouvé extrêmement crédible. Un criminel que Linden a coffré pour une précédente affaire est sur le point de se faire exécuter. Mais tout se voit chambouler quand un corps avec le même modus operandi est retrouvé dans les rues de Seattle. Linden se serait-elle trompée sur l’identité du tueur? A nouveau, le doute plane jusqu’à la fin de la saison.

La saison 4, malheureusement, a dû être écourtée car AMC a décidé de supprimer la série. Le scénario se tenait plutôt bien: une famille se fait massacrer dans leur maison laissant le fils ainé comme principal suspect. Je suis restée sur ma faim car du coup ils ont dû nous livrer le coupable au bout des 6 épisodes. Le suspens restait néanmoins présent jusqu’aux derniers instants mais j’aurai voulu qu’ils développent l’histoire en 12 épisodes comme pour les précédentes saisons!

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Et vous, quelle série avez-vous “binge watché” sous la couette?
Quels ont été vos découvertes et vos meilleurs moments du mois de novembre?

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