Find your people

Il y a quelques mois j’ai lu le livre Almost Adulting: All you need to know to get it together (sort of) d’Arden Rose. Arden y raconte son adolescence et son passage à la vie adulte sans taboo (du pur Arden, ce qui m’a plu énormément dans ce livre): sex, love and figuring out your life. Je trouve ça marrant qu’une fille de 21 ans écrive un livre sur la vie adulte. Si elle l’avait écrit à 25-27 ans, okay mais 21 ans. Come on! Mais même si sa carrière sur YouTube l’a obligé à grandir un peu plus vite que d’autres, j’ai envie de dire “give yourself some time, there are so many more things to come”. Néanmoins au fil de la lecture, on se rend compte qu’elle a compris pas mal de choses que beaucoup ignorent encore, des choses que je vis ou j’ai également vécu. Un passage qui m’a particulièrement parlé est celui sur l’amitié. 

Avec les années, je me suis rendue compte qu’il était de plus en plus difficile d’engager de vraies amitiés. Petite, je n’ai jamais eu de problèmes à me faire des amis. Un peu comme un aimant, les autres venaient à moi. Au fur et à mesure, mon cercle s’est réduit mais les amitiés étaient plus fortes donc ça ne m’a pas inquiété plus que ça. Mais maintenant plus les années passent, plus j’ai l’impression qu’il m’est difficile de me faire des amis.

Mon “erreur” en venant au Canada a été de me mettre en couple. Bon on ne prévoit pas ce genre de chose! Même si j’avais développé quelques belles amitiés, j’aurai clairement dû créer ma vie en solo sur place en premier. Sortir, me faire des amis dans les concerts ou soirées que je faisais. Mon ex n’était pas juste mon copain mais aussi mon meilleur ami vu qu’on partageait les mêmes goûts pour à peu près tout. Une fois séparé, ça a été particulièrement difficile car je me suis retrouvée “seule”. Plusieurs de mes amis étaient retournés dans leur pays d’origine ou se sont mis en couple (le complot!) ou étaient juste des amis du moment et je pense qu’il n’y a aucun mal à ça. Revenons au livre d’Arden, sinon pourquoi l’aurais-je mentionné au début de cet article? Dans un passage de Almost Adulting, elle explique: “If you ever feel like you don’t fit in, or you aren’t connected with the people directly in contact with you in the real world, find your people online – either romantically, or with solid friendships.” (page 102)

Et c’est ce qui s’est passé avec moi. Je me suis tournée vers Internet. Avec le blog, j’avais déjà développé quelques amitiés mais je les voyais plus comme “les copines blogueuses”. Ces amitiés se sont vraiment renforcées au cours des dernières années et on est passé du statut de “copines du web” à amies, tout simplement. Le seul point négatif dans ce genre d’amitié est qu’elles ne sont pas physiques, on est séparées par un océan après tout. Ce n’est pas vraiment l’idéal quand on veut sortir. Etrangement d’un point de vue relationnel, il m’est souvent plus facile de me tourner vers elles pour des conseils, pour parler de tel ou tel sujet. Dingue non?

Avec cet article, j’avais envie de démystifier un peu Internet. Oui, les réseaux sociaux ne nous facilitent pas la vie, nous monte les uns contre les autres et ajoutent une couche d’anxiété, de pression sur notre dos. Mais d’un autre côté ceux-ci peuvent nous permettre de nous extérioriser, de trouver notre voix, d’être nous-même sans se soucier du regard des autres, d’être de pures weirdos, d’assumer nos goûts musicaux/vestimentaires car un millier d’autres personnes sur la toile aime la même chose. Je pense qu’Internet nous pousse à être nous-même, à partager nos opinions de manière plus franche (protection de l’écran je suppose). En conclusion (dans la même lignée qu’Arden), si vous ne trouvez pas vos “people” dans le monde physique, cherchez-les sur la toile. Libérez-vous de cette pression de ne pas être comme tout le monde (c’est ennuyeux de toute façon d’être comme tout le monde), soyez-vous même, assumez-vous car il y a bien un autre weirdo out there avec qui vous partagerez des fous rires même s’ils ne sont “que” virtuels. Dites-vous que derrière l’écran, le fou rire, de votre côté et du leur côté, est bien réel et ne se limite pas à “haha” ou “jaja” ou “ahah” ou “kkkk” ou autre expression du lol.

***

Aujourd’hui dans les commentaires, j’aimerai ne pas y lire un débat concernant les points négatifs d’Internet et des réseaux sociaux. On les connait tous, on en parle assez tout en étant dessus (belle ironie de la chose non?). Au contraire, partagez 3 choses positives (ou plus, écrivez-moi des romans j’adore ça!) qu’Internet et les réseaux sociaux vous ont apporté.

LOVE.

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  • Hello!
    Je ressens la même chose avec Internet. Mes amies proche ne vivent pas dans la même ville que moi, je vis seule dans une ville où je ne connais personne. En couple ou non, ce n’est pas facile de créer de nouvelles amitiés. Dans mon ancien boulot, j’ai tissé des liens d’amitié mais chacun a sa vie et on ne peut pas toujours se voir quand on veut.

    Plus on grandit, plus il est difficile de créer des amitiés . Etant introverti, ça devient très compliqué de faire de nouvelles rencontres. Les collègues n’ont pas les mêmes centres d’intérêt , même avec des amis proches.

    Sur Internet, je retrouve des gens qui partage les mêmes goûts ou me font découvrir leur univers.
    Internet m’a apporté de belles rencontres ( même si on est séparé par un océan ! Sniff! ) , m’enrichir sur un tas de sujets, apprendre à m’assumer . Avec Internet je me sens moins seule dans ” mes délires” / mes passions , et d’être moi-même.

  • Tu viens de me refaire penser à quelque chose qui m’est arrivé il n’y a pas longtemps. J’ai la même meilleure amie depuis que j’ai 11 ans (oui, ça a commencé au collège avec toute la niaiserie que ça implique) et on a réussi à garder le contact depuis. Pourtant, on passe les trois quart du temps séparé, souvent dans un pays différent. Et y’a quelques semaines, alors qu’on se disait qu’on avait chacun eu une journée éreintante et qu’on prendrait bien une bière mais qu’on avait personne intéressé autour de nous, on a commencé à imaginer de se prendre une bière ensemble par skype, ahah. Sauf que malheureusement c’est moyennement acceptable socialement d’aller dans un bar et se faire un faire un skype là-bas.

    Sinon, pour en revenir au sujet de base, je suis assez d’accord avec toi. J’ai rencontré pas mal de gens sur internet, certains avec qui je n’ai plus de contact maintenant, mais qui ont eu un réel impact sur moi. Et pour ça, je ne pourrai jamais les oublier! (bonjour, la niaiserie est de retour). J’ai véritablement grandi avec eux, j’ai même pu visiter d’autres pays. Il est plus dur de se faire des amis quand on est “adulte” (pas sûre de me considérer moi-même comme une adulte), en tout cas des vrais amitiés, et je trouve ça formidable de pouvoir parler avec des gens tellement différents, parce que ça ouvre ton esprit. Le milieu dans lequel tu travailles, tu étudies, te fait malheureusement souvent trainer avec le même type de personne… Pour moi, internet et les réseaux sociaux ne sont pas forcément mauvais en soi, c’est l’utilisation qu’on en fait qui est important.

    D’ailleurs, ma mère qui tient un blog de couture à réussi à trouver un job grâce à ça! Une copinaute qui adorait ce qu’elle faisait à réussi à la faire embaucher là où elle travaillait. Je trouve ça juste génial, un bel exemple de ce qu’internet peut offrir.

    (Désolée, je viens de voir que mon message est complètement messy!)

    • Alice 💞 tout d’abord je voulais te dire merci pour ton commentaire, j’ai adoré ton input et la longueur de celui-ci m’a fait chaud au coeur!
      Je trouve ça génial que votre amitié soit toujours aussi forte après toutes ces années, malgré la distance et toutes les autres choses qui peuvent vous séparer. J’adore l’idée d’un Skype dans un café. Je me dis pourquoi pas? Vu que tout le monde est sur son téléphone ça ne changera pas au reste du monde 🙂

      Je suis comme toi. Certaines personnes ne font plus parties de mon entourage online ou offline mais toutes ces personnes font qui nous sommes aujourd’hui. Tu as raison c’est comme quand on dit que les pitbulls sont des chiens dangereux par exemple. Non c’est “l’utilisation” qu’on en fait, dans ce cas l’éducation et du coup il en est de même pour Internet. C’est un moyen de communication magnifique mais tout le monde ne l’utilise pas tout le temps à bon escient!

      Ta maman tient un blog de couture? J’adore! D’autant plus si ça lui a permis de trouver un travail. C’est génial!!
      Merci pour ton partage 💗

  • C’est vrai que 21 ans ça parait encore bien jeune pour parler de sa vie d’adulte. Chacun ne grandit pas au même rythme et les nouvelles générations veulent grandir un peu plus vite j’ai l’impression. Mais ça c’est un autre sujet.
    J’ai toujours été timide et renfermée sur moi-même donc je me suis très vite tourné vers internet. Dès le collège je pense et depuis tout ce temps je n’ai cessé d’y lier des amitiés plus ou moins fortes. Au lycée j’ai commencé à passer la barrière d’internet en rencontrant les gens en vrai. J’avais trouvé une vraie amie chez laquelle j’avais passé plusieurs jours et elle chez moi. Aujourd’hui on ne se suit plus que de loin sur instagram et il arrive qu’on prenne des nouvelles rapidement. J’ai aussi rencontré deux garçons desquels j’étais tombée amoureuse. Aujourd’hui ça me fait rire mais à l’époque c’était des grosses peines de coeur 😅 l’amour à sens unique tout ça tout ça…
    Il y a des personnes que je continue de suivre de loin (d’autres perdu de vue depuis bien longtemps) puis il y a les nouvelles amitiés qui sont arrivés. Pour moi les amitiés “virtuelles” sont différentes des amitiés IRL parce que je suis beaucoup plus à l’aise à l’écrit et derrière un écran pour parler de certains sujets. Je me confie beaucoup plus vite et c’est comme ça qu’on créé de forte amitié. Après c’est sûr que la distance géographique est le point négatif 😕 mais c’est tellement chouette quand on peut se rencontrer !
    Merci internet pour tout ce partage et ces rencontres qui rendent la vie un peu plus belle ❤️
    Des bisous 😘

    • On en aurait des choses à dire sur ce sujet aussi 😅

      Merci ma jolie pour avoir partagé ton expérience ici ❤️ je me suis reconnue pas mal dans ton commentaire!
      Les gens viennent et passent mais quoi qu’il arrive ils ont tous un impact plus ou moins important sur notre vie, sur notre évolution dans la personne que l’on est aujourd’hui. Bien évidemment il y a toujours une petite différence avec les amis en ligne et irl mais j’adore quand cette barrière est franchie, que l’on rencontre nos amis du web en vrai et ça nous permet d’être soi-même irl. Ce qui je pense a également un impact sur nos interactions avec nos amis physiques. J’ai l’impression que je me mêle un peu dans mes propos mais je veux dire que ces rencontres nous permettent de nous rendre compte qu’on peut être soi-même avec tout le monde au final clavier entre les mains ou pas 😌😘

  • Coucou !

    Je te rejoins totalement sur le fait qu’il me semble de plus en plus difficile, avec l’âge, de nouer des amitiés. Surtout quand on est d’une nature un peu timide et peu confiant. Ces 4 dernières années j’avais une meilleure amie avec mon copain. Enfin plus exactement un couple de meilleurs amis, mais son copain ne vivant pas dans la même ville, on le voyait moins souvent. C’était une relation très forte et fusionnelle, qui a eu tendance à nous isoler un peu du monde extérieur, duquel elle était trop souvent critique. Bien sûr j’ai rencontré un tas de personnes, mais aucun n’a été un ami à part entière comme ce qu’elle était pour moi. Elle était omniprésente dans notre vie et je ne me laissais rarement l’occasion de passer du temps avec d’autres personnes puisqu’elle était ma priorité en permanence. Forcément aujourd’hui, je le regrette un peu. Car quand j’ai décidé de mettre un terme à cette relation, j’ai un peu eu le sentiment de me retrouver toute seule. Même s’il me reste deux très bons amis que je vois de temps en temps. Mais forcément je ressens un petit vide. Mais que je ne regrette pour rien au monde car cette relation était devenue trop toxique pour nous et je ne pouvais plus lui faire confiance. Bon, pour résumer en un mot, cette personne était une pervers narcissique (au cas où tu connaitrais cette pathologie). Une profonde manipulatrice, cruelle et sans affect, avec une vitrine pourtant très charmante, humaine et avenante, comme c’est toujours le cas d’ailleurs. Et le soucis c’est que j’ai un profil psychologique qui attire constamment ce genre de personnes. Evidemment elle n’était pas la première personne comme cela avec qui j’avais entretenu une relation forte. Mais bref, je vais pas m’étendre là-dessus ici, mais j’ai trouvé ça pertinent de l’évoquer ici puisque l’on parle d’amitié. Et que malheureusement ce genre de relations toxiques sont extrêmement courantes, à tous les niveaux de la société.

    Alors comme toi, je retrouve un certain réconfort dans les relations que je peux tisser en ligne. Je sens qu’il est souvent plus facile de se confier, de prendre le temps d’écrire ses pensées. Peut être parce que je suis plus à l’aise à l’écrit qu’à l’oral. Et aussi parce que dans la vie, je constate que les gens sont de plus en plus centrés sur eux-mêmes (combien de fois me suis-je dit en discutant avec une personne, que j’avais l’impression de lui donner une interview, genre tu t’intéresses à une personne, tu lui poses plein de questions, et puis cette personne ne te demande jamais “et toi?”). Peut être aussi parce que je peux avoir l’impression de déranger en parlant un peu de moi (même si tant de personnes ne savent faire que ça) et donc qu’au final, on se conforte souvent à des conversations assez superficielles dans la vraie vie, sans débat et toujours politiquement correct. En bref, la culture du vide.

    Bon en me relisant, je me trouve un peu trop négative quand même et je suis certaine que les mois et années à venir me rendront plus optimiste quant aux relations avec les autres. Je sais que ce n’est qu’une petite période un peu tristounette.
    En tout cas, si Internet m’est très bénéfique au niveau relationnel (sur la blogo et sur RS) mais aussi culturellement parlant (je nourri ma culture musicale sur Soundcloud et Youtube : les suggestions personnalisées sont mes trésors et je reçois de plus en plus de mails et de messages d’artistes qui me font partager leurs sons, un bonheur absolu !), je pense qu’il faut savoir trouver le juste équilibre avec la vie réelle. Sinon le risque est de forcément passer à côté de belles choses, de belles rencontres physiques. Un bel accord pour moi, c’est la rencontre d’une personne avec des centres d’intérêts communs en ligne, et d’avoir l’occasion de la rencontrer et de vivre une relation dans la vie réelle ! C’est mon petit espoir du moment 🙂

    En tout cas je te remercie pour tes sujets qui deviennent des espaces d’expression libre sur toutes ces choses si importantes dans la vie ! C’est toujours un plaisir de venir par ici !

    Bisous :))

    • Coucou Marine ☺️ avant tout merci pour ton roman et ton partage d’expérience!

      C’est marrant comme je me suis reconnue énormément dans ton texte concernant ton amie ou plutôt ancienne amie. J’ai vécu quelque chose de très similaire. Une relation que j’avais l’impression qui me tirait vers le haut, me tirait en fait vers le bas. Donc malgré les souvenirs, les bons moments, j’ai préféré y mettre un terme aussi.

      Le fait d’être plus à l’aise à l’écrit plutôt qu’à l’oral ne m’était pas venu à l’esprit mais je pense que tu as raison, cela joue beaucoup. On a la possibilité de se poser, de réellement réfléchir à nos mots et définir sa pensée clairement sans le rush d’avoir quelqu’un en face de nous qui soit nous jugerait soit se moquerait ou encore nous attaquerait.

      Hahah ton exemple m’a rappelé un date que j’ai eu. Après 20 minutes, j’ai dit au garçon en question que j’allais partir car je m’embêtais (awkward silence interminable si tu vois ce que je veux dire), il m’a dit: “non mais pose-moi des questions” et je lui ai répondu que j’étais à cours de questions, que l’interrogatoire était fini car justement il ne s’intéressait pas du tout à ma personne. Comme cet automatisme qu’on a de demander “salut, ça va?” et ne pas vraiment être intéressé par la réponse. Maintenant je pense que le fait de ne pas trop discuter de soi, d’avoir peur de déranger est dû à la nature timide et au manque de confiance car on peut rencontrer des personnes qui sont sincèrement intéressées mais à nouveau c’est plus rare. Culture du vide comme tu dis et centrée sur soi. Me, Myself and I.

      C’est marrant car même si ton commentaire est “négatif”, il ne l’est pas vraiment sur les relations que l’on peut tisser sur la toile mais plutôt dans la “vraie” vie. Ce qui justement ajoute au fait qu’Internet est un bon exutoire et une merveilleuse plateforme pour le développement de nouvelles amitiés mais aussi tous ces outils que l’on a maintenant en mains pour son développement personnel! Car c’est vrai que sur le moment, j’avais uniquement pensé à l’amitié vu que c’était le sujet de mon article mais malgré les ratés de ma “Weekly Discovery Playlist” de Spotify, je découvre des fois de vraies perles.

      J’ai eu la possibilité de matérialiser quelques amitiés du web dans la vie réelle mais maintenant on est sur deux continents différents donc il me manque ce petit “he let’s go to the pub” et pouvoir le faire réellement. En tout cas si un jour tu passes par Toronto, hit me up! Je serai votre guide 😘

      • Merci pour ton retour construit, comme toujours ! Je rêve d’aller au Canada donc si ça se réalise dans un avenir proche, je t’en toucherai évidemment un mot. Tu es aussi la bienvenue si tu passes à Strasbourg 😉
        Bisous et belle journée ! 😘

  • Cet article <3
    Ces derniers années, il est certain qu'Internet et les réseaux sociaux m'ont beaucoup apporté. J'ai pu créer mon blog et écrire sur ma passion et de la partager avec d'autres mais aussi de faire des rencontres vraiment super avec des personnes avec qui je partage des centres d’intérêt. Jamais je n'aurais imaginé tisser des liens aussi fort, toi même tu sais <3
    D'ailleurs, petite anecdote, avant de commencer mes études à la fac, j'avais réussi à trouver sur Twitter une personne qui allait faire le même cursus que moi dans la même fac, du coup, on s'est rencontrée un peu avant la rentrée pendant la journée d'accueil. Ça m'a permis de me faire une pote avant même de commencer les cours et de ne pas être seule pendant la rentrée et on a traîné ensemble, plus d’autre personnes, pendant notre première année de fac 🙂
    Sinon, Almost Adulting a l'air vraiment cool, faudrait que je le commande !

    Bises ma chérie <3

    • tmtc 😍 d’ailleurs ça m’a toujours choqué qu’on l’écrive comme ça mais bon!

      Wow tout d’abord je suis impressionnée par ton expérience. Je n’aurai jamais osé (surtout avant de commencer la fac) mais je trouve que c’était une super idée. Ca t’a permis d’avoir quelqu’un sur qui te reposer dés le début quand la fac fait encore peur 😬

      Si tu aimes Arden, je te conseille vraiment le livre. Il est très léger et sans prise de tête comme elle, c’est assez rafraichissant 😌

      Des bisous ma belle 😍