nothing lasts

Rien ne dure éternellement. En partant au Canada en septembre 2014, je m’étais donné une année. J’avais besoin de changer d’air, j’avais envie de vivre pour moi uniquement sans avoir à me soucier d’une autre personne que moi, j’avais envie de rencontrer de nouvelles personnes et découvrir de manière plus poussée un pays et une culture qui me fascinent depuis trop longtemps.

Bien évidemment avant de partir, j’ai créé une multitude de scénarios dans ma tête. Premier scénario : je trouve le job parfait et mon employeur me sponsorise pour que je puisse rester au Canada. Second scénario : je rencontre un canadien chemise de bucheron + barbe + tatouage qui bosse dans le monde financier donc porte de sexy costards du lundi au vendredi mais sort en concert chaque fin de semaine. Et ça ne s’arrête pas là comme vous pouvez vous en doutez!

Mon 1-year-plan ne s’est pas vraiment déroulé comme je l’avais imaginé et est très loin des scénarios construits dans mon cerveau. Je suis restée un total de 20 mois, j’ai rencontré quelqu’un (très loin du canadien issu de mon imagination), j’ai vécu en ménage, j’ai signé deux contrats à durée indéterminée mais j’ai également eu le coeur brisé, été virée d’un de mes jobs et je suis repartie 6 valises sur les bras en Belgique chez ma petite maman. C’est dur. Cela fait un choc. Je n’avais pas de plan précis mais je me voyais bien vivre cette vie encore quelques années. Malheureusement toutes les bonnes choses ont une fin et il faut avancer. Se reprendre en mains et s’imaginer un nouveau plan.

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Etrangement mes plans de vie sont toujours assez flous mais la finalité reste la même : être heureuse. La vie est loin d’être parfaite, elle est pleine de surprises mais ce sont ces imprévus qui font qu’elle vaut le coup. Alors je ne sais pas de quoi l’avenir sera fait, je sais que tout ne sera jamais rose et sans embuche mais au final on se reconstruit, on avance et on est heureux. Et ce n’est pas une promesse en l’air 🙂

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