“Miles, are you posh?” (THE RIOT CLUB)

Une autre revue cinématographique? Oui! J’espère ne pas trop vous embêter avec mes films mais celui-ci est une vraie petite pépite. Je ne pouvais pas passer à côté de l’occasion de vous en parler ici. J’ai voue un amour inconditionnel pour les anglais. Le flegme britannique, les manières britanniques, le style britannique, ce côté posh, ce côté négligé/apprêté, l’accent ♥ (contrairement à mes amies à Toronto qui ne supportent pas l’accent british). Ce n’est pas pour rien que sur ma liste de Ross il y a 4 anglais !
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Quand j’ai lu le synopsis de The Riot Club, j’ai su que ce film était fait pour moi.

The Riot Club. Il s’agit d’un club secret élitiste, réservé aux jeunes hommes, étudiants de l’Université d’Oxford. Cela vous dresse assez bien le portrait du film. Des gosses de riches, maniérés, hautains, complètement imbus de leur personne et qui pensent que tout leur est dû. Quel beau portrait de la bourgeoisie britannique contemporaine. Le nombre de recrue est limité. Cette année Miles et Alistair sont en compétition pour une place au sein du club. D’épreuve en épreuve, les choses vont rapidement déraper jusqu’à l’inconcevable…

J’ai été un peu déçue d’apprendre que le Riot Club n’avait jamais existé. Bon je suis sûre et certaine qu’il existe plus d’un club de ce type. Mais je trouvais l’histoire plutôt intéressante sachant qu’il aurait existé depuis l’époque de la Révolution française. Une vraie tradition, tenue secrète. Je suis un peu une fan d’histoire (non je ne suis pas folle). Tout aurait pu rouler comme sur des roulettes pour Miles. Il vient de débarquer à Oxford, rencontre une fille géniale. En gros la vie lui sourit jusqu’à ce qu’il croise le chemin d’un membre du Riot Club. Et faire parti du club est une chose plus que tentante, cette appartenance a un certain prestige (pour ma part j’y aurai adhéré les yeux fermés). Mais lorsqu’on est un gosse de riche, on a pas de limite et c’est à ces dépends que Miles va l’apprendre, le faisant tout perdre ou presque.

J’ai aimé découvrir certains endroits du campus de l’Université d’Oxford. Clairement l’idée que je m’en faisais. Le personnage de Miles est la définition du mec parfait selon moi. Bad boy mais pas trop. Il faut dire que Max Irons (qui est d’ailleurs sur ma liste) est canon. En opposition il y a Sam Claflin (Alistair) qui est parfait dans le rôle du sale gosse qui fait tout dérapé, on lui donnerait des claques! Puis j’imaginerai parfaitement un petit Chuck Bass à la tête de la troupe. Cerise sur le gâteau non négligeable, Natalie Dormer en escorte-girl ♥
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Une passion pour les petits british ? 

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