“You can’t be happy unless you’re unhappy sometimes” (DELIRIUM)

Il faut croire que je n’étais pas rassasiée en matière d’aventure malgré Divergent. Je me suis jetée sur la saga Delirum de Lauren Oliver. J’ai dévoré les trois bouquins d’affilé. 
Portland, dans un futur plus ou moins proche, l’amour a été déclaré comme étant une maladie. Heureusement celle-ci est curable. A 18 ans, chaque être humain est vacciné contre l’amor deliria nevrosa. Lena est probablement la personne qui attend la cure avec le plus d’impatience vu que la maladie a contraint sa mère à se suicider. Comme vous vous en doutez, rien ne va se passer comme elle l’avait imaginé. Alex, 19 ans, un Invalide. Ses cheveux lui rappellent les feuilles de l’automne. Tout ce qu’elle a connu jusqu’à aujourd’hui est remis en question : son passé, son présent et son futur. Et il lui fait découvrir un tout nouveau monde plein d’émotions qu’elle ne peut pas ignorer. 
Le premier tome éponyme introduit l’histoire de Lena, de l’amor deliria nevrosa et de sa contagion soudaine. Comment elle va devoir braver les différentes autorités pour pouvoir être avec Alex, comment elle va finalement décider de quitter Portland, sa meilleure amie la fougueuse Hana, ses proches pour se réfugier dans les Wilds où Alex a grandi parmi d’autres résistants, d’autres Invalides. A nouveau rien ne se passera comme prévu. 
Le deuxième livre “Pandemonium” se passe en deux temps et je trouve le concept génial car cela change du classique flash back en début de tome.  Un chapitre raconte l’avancée de Lena dans les Wilds, comment elle a survécu, comment elle a dû s’adapter à cette nouvelle vie faite de peur, de souffrance et de faim. Le second nous emmène quelques mois plus tard à New York où Lena fait partie de la résistance. On lui a donné une nouvelle identité, elle a reçu ces trois petites marques derrières l’oreille qui la font passer pour une “soignée” et a dorénavant pour mission de surveiller Julian, le fils du président du mouvement Deliria Free America. 
Lena sera retenue captive avec ce dernier par une cellule terroriste rebelle. Et il semblerait que le virus amor deliria nevrosa frappe à nouveau. 
Le troisième “Requiem” est à nouveau écrit de façon différente. D’un côté on a le point de vue de Lena. De l’autre côté on retrouve Hana qui va bientôt épouser le futur maire de Portland. Ce qui m’a plu énormément car son personnage me manquait dans le précédent livre et une question restait en suspens : a-t-elle dénoncé Lena ? Dans ce dernier tome, Lena est tiraillée de tous les côtés, elle ne sait plus quel camp choisir, la révolution fait rage et… fin
L’histoire se termine comme ça en plein milieu du soulèvement. Mais je dois vous avouer que ça m’a plu car je n’aurai pas supporter une autre fin à la Divergent. Ici, cette fin est digne d’Hunger Games. D’ailleurs l’histoire m’a fait énormément penser à Hunger Games vous savez une trilogie, dans un futur chaotique avec une fille en personnage principal tiraillée entre l’amour de deux garçons et qui se retrouver être le centre d’un mouvement rebelle sans avoir demandé rien à personne. En gros, j’ai adoré ! 
Ce qui m’a également poussé à m’intéresser à la saga c’est parce qu’une adaptation était prévue. Et le rôle de Lena est tenu par Emma Roberts. Malheureusement le pilot n’a pas pris avec la Fox et la suite ne verra jamais le jour. Dommage pour moi ça avait l’air d’être assez prometteur même si pour la transposition ils ont dû effectuer quelques changements (comme le fait que Julian ne soit pas amoureux de Lena mais de Hana). Je vous laisse néanmoins avec le trailer. Puis Alex (Daren Kagasoff) ♥

Love. It will kill you and save you, both.

 photo Amandine_zps57bbc2fb.png

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